RAISON D’ÊTRE :

Selon le Fonds de Progrès Communautaire (« FPC ») d’Ottawa :

« Les subventions et les dons seront toujours une source importante de financement pour les organismes de bienfaisance et les OSBL. Toutefois, certaines lacunes de financement ne peuvent être comblées par les avenues traditionnelles, notamment en ce qui concerne le capital de croissance et les fonds de roulement. En effet, plusieurs facteurs font en sorte que ces organismes désirent accéder à de nouvelles formes de financement, notamment l’augmentation des délais pour obtenir des subventions, la nécessité d’engager des dépenses de projet avant d’avoir reçu un financement du gouvernement, ainsi que le manque de financement pour les frais de fonctionnement, la croissance et la diversification. Au Canada, force est de constater que les prêteurs traditionnels ne savent pas toujours évaluer la capacité des organismes de bienfaisance et des OSBL à contracter un prêt. En outre, bien que certaines institutions financières acceptent de prêter des sommes aux grands organismes caritatifs, ces derniers ont souvent de la difficulté à obtenir le financement dont ils ont réellement besoin. »

Et si on regarde chez les plus petits organismes, le problème d’accès au financement est encore plus aigu.

La structure du Fonds d’Aide Financière Ultradon vise à combler ces lacunes dans l’accès des petits et moyens organismes de bienfaisance aux prêts en capital patient, aux prêts pour fonds de roulement et aux crédits-relais. Le fait que nos «prêts» ne constituent pas une dette légale pour l’organisme se veut comme un autre avantage dont la niche est indéniable.

Le FPC ajoute :

« Au cours de la dernière année, le FPC a rencontré plus de 120 organismes de bienfaisance et OSBL. Nos échanges ont révélé que ces derniers recherchent activement de nouvelles façons de financer et d’offrir leurs services.

En effet, ces organisations fonctionnent dans un contexte unique et selon des modèles d’affaires variés. Actuellement, elles sont confrontées à des changements importants dans leurs modes de financement et, par conséquent, elles recherchent des partenaires financiers qui saisissent bien les particularités de leur situation financière et qui offrent des solutions adaptées à leurs besoins. Ainsi, on observe une croissance de l’intérêt et de la demande pour de nouvelles formes de financement, y compris les prêts.

En tant qu’organisme sans but lucratif, le Fonds de progrès communautaire (FPC) examine les demandes de prêt de ses clients en fonction de leur portrait financier, de leurs plans et de leurs capacités propres. »

 Par exemple, un organisme de bienfaisance pourrait avoir besoin d’un prêt pour :

•        créer une source de revenus en lien avec sa mission;

•        élargir son offre vers de nouvelles communautés en manque de services;

•        investir pour élargir sa base de financement à de nouveaux partenaires ou commanditaires;

•        bâtir de nouveaux secteurs d’activité qui correspondent à son expertise et comblent une lacune dans sa mission, tout en fournissant une source de revenus additionnelle;

•        obtenir du capital pour financer l’achat de matériel et d’équipement;

•        obtenir un crédit-relais pour garantir un flux de trésorerie quand des subventions gouvernementales ou des dons se font attendre;

•        garantir un flux de trésorerie temporaire, afin de couvrir les dépenses courantes;

•        acheter, construire ou rénover un bâtiment, incluant les améliorations apportées à un espace loué;

•        acheter ou remplacer du matériel et de l’équipement nécessaires à la réalisation des activités. »